Présentation A.L.M.E.C.

L'association A.L.M.E.C. a vu le jour à Longeville-les-St-Avold le 25 juin 2008. L'objectif principal de l'association est de promouvoir la mise en place de l'internet haut débit sur la commune et ainsi proposer aux entreprises et aux particuliers la disponibilité d'offres et de services numériques modernes. Pour plus d'information sur l'association rendez-vous sur la page statuts.

REVUE PRESSE – RASSEMBLEMENT BREAKFREE à VOLMERANGE LES BOULAY – 19 au 21 Aout 2017

Vous trouverez ci joint une revue de presse des différents articles de presse publiés sur les 3 jours de débats du camp « BREAKFREE » ANTI GAZ DE HOUILLE 

 qui s’est tenu à Volmerange les Boulay du 19 au 21 Août 2016 .

Bonne consultation.

Le Bureau.

Camp Lorraine 2016

 

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AFFICHE ET PROGRAMME « Breakfree !  » VOLMERANGE-Lès-Boulay du 19 au 21 Août 2016

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Affiche

 

 PROGRAMME DES JOURNÉES « Breakfree ! « 

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RASSEMBLEMENT « CAMP LORRAINE 2016 » VOLMERANGE LES BOULAY – du 19 au 21 Aout 2016

Camp Lorraine 2016

A tous,

L’Association APEL57 nous demande de faire une communication sur le rassemblement dénommé  » CAMP LORRAINE 2016  »  qui se tiendra le :

 

                  CAMP LORRAINE 2016  contre le Gaz de couche et de schiste 

  du  19 au 21 Aout 2016   

à  VOLMERANGE LES BOULAY 

Renseignements :  http://camplorraine2016.webnode.fr

Contact : camplorraine.riseup.net

Une date à rajouter dans vos agendas de vacances pour ceux qui sont présent dans notre Région. 

Venez nombreux et en famille soutenir l’action des Associations et collectifs qui se battent pour le futur de notre Région sans Gaz de couche .

 

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Gaz de couche dans le Nord : Projet encore repoussé

A tous,

Ci joint une copie d’un article publié dans le journal de la Voix du Nord ( Edition du 27 Juillet 2016) .

Commentaires de l’A.L.M.E.C :

Nous tenons a rappeler à l’ensemble de nos adhérents,  lecteurs et « Followers » sur Facebook,  que le combat est loin d’être terminé et que l’Association APEL57 à maintenu les 3 recours sur le fond au Tribunal Administratif de Strasbourg .

Les dossiers contre les forages de gaz de couche de Longeville les St Avold, Zimming et Lachambre feront l’objet d’investigations techniques et légales  de la part des 3 juges de ce tribunal. Nous espérons une annulation des permis de forage sur l’ensemble de ces 3 sites. 

Un jugement à été rendu en ce sens par le Tribunal Administratif de Melun en Mars 2014.

Il fait office de référence et jurisprudence dans le domaine et sera sans aucun doute,  une des clés dans la décision des juges du T.A de Strasbourg .

 (Lien vers l’article du journal La République) 

 

Source : Journal Voie du Nord ( Edition du 27 Juillet 2017)

Gaz de couche à Divion : le projet d’exploration encore repoussé

Début 2015, l’exploration du gaz de couche à Avion et Divion, pourtant quasi bouclée, était reportée « dans deux, trois ans », dixit Nicolas Ricquart, le directeur de Gazonor. Un an et demi plus tard, Antoine Forcinal, son successeur, fait le point. Le bassin minier n’est pas près de voir arriver des foreuses.

 En janvier 2014, la Région avait envoyé une mission d’information en Lorraine, où la Française de l’énergie, ex-EGL, explore le gaz de couche depuis bientôt huit ans. VDNPQR

Février 2015. Le projet d’exploration du gaz de couche dans le bassin minier, pourtant bien avancé, est ajourné « de deux ou trois ans », dixit Nicolas Ricquart, alors directeur de Gazonor, partenaire d’EGL dans l’opération. Depuis, il s’est passé beaucoup de choses.

EGL, société australienne spécialisée dans l’exploitation du gaz de charbon, puis rachetée par Julien Moulin en 2009, s’est transformée en Française de l’énergie (FDE) en juillet 2015.

Gazonor racheté

En novembre, Antoine Forcinal en est devenu le directeur général délégué, afin d’assurer son introduction en bourse : « On avait en tête l’acquisition de Gazonor », déjà dans le giron d’EGL de 2009 à 2011, puis revendue pour éponger les dettes de l’entreprise.

Le rachat, après une levée de fonds de 37,5M €, est officiel depuis le début du mois. Et Antoine Forcinal en est le nouveau directeur général. L’objectif ? Produire de l’électricité grâce au gaz de mine, « courant 2017, dans les quatre sites de Gazonor, à Lourches, Lens, Avion et Divion ». Pour ce dernier, situé à la fosse 5, les travaux de remise à niveau sont en cours : « Test des lignes, des puits… On prépare la plateforme. » Cette dernière fera un peu moins de 120 m2, et presque 11 m de haut, et aura « 3 mégawatts de capacité. Ça reste très modeste dans le paysage français. » Gazonor revendra ensuite l’électricité produite à EDF. « À court et moyen terme, c’est tout ce que Gazonor va faire dans la région », conclut Antoine Forcinal. Et pour le gaz de couche, sujet controversé ?

« On a les réponses techniques, il faut qu’un dialogue s’établisse »

La réponse du directeur général délégué de la FDE est claire : « L’exploration du gaz de couche dans le Nord -Pas-de-Calais, ça ne se fera pas demain. Pas dans les trois ans à venir. » Car l’entreprise concentre tous ses efforts dans l’exploration du gaz de couche en Lorraine, où elle est basée. « Ça fait huit ans qu’on travaille ici, rappelle Antoine Forcinal.Aujourd’hui, on n’est absolument pas en mesure de faire dans le Nord -Pas-de-Calais ce qu’on fait en Lorraine. » Où la FDE a bon espoir de lancer un premier puits d’exploitation en 2017.

En attendant, Antoine Forcinal sait qu’ici, le projet rencontre une forte opposition. « Les craintes sont légitimes, mais on est capable d’y répondre. On a les réponses techniques. Il faut qu’un dialogue s’établisse (lire ci-dessous). » Jacky Lemoine, le maire divionnais, y est opposé ? « Je vais aller le voir. Probablement dès la rentrée. » Pour faire le point sur la future exploitation du gaz de mine. Quant au gaz de couche, même si ça n’est pas d’actualité, il entend « voir avec lui comment faire en sorte que les administrés aient les informations dont ils ont besoin. »

 

Communiqué de Presse Association APEL57 – Dépôt de 6 recours au Tribunal Administratif de Strasbourg en date du 23 Mai 2016.

statuejustice A tous,

Vous trouverez ci dessous la copie du communiqué de presse de l’Association APEL57 qui vient de déposer  en date du 23 Mai 2016, 6 référés contre les arrêtés préfectoraux autorisant EGL/Française de l’Energie à procéder à des forages sur les communes de Longeville les st Avold, Zimming et Lachambre.

La date d’échéance pour déposer les recours étant fixé au 29 mai 2016.(  délai 2 mois après la décision du préfet de Moselle).

A titre d’informations, il s’agit de :

3 référés en ANNULATION  ( pour les 3 forages dans les 3 communes concernées)  qui seront jugés sur le fond par le T.A de Strasbourg et dont la durée jusqu’au jugement peut être plus ou moins longue ( entre 1 à 2 ans).

3 référés en SUSPENSION  qui seront analysés et jugés rapidement par les juges des référés de Strasbourg. Si les jugements sont favorables et en fonction des décisions des juges du T.A  jusqu’à l’annulation des arrêtés préfectoraux et l’interdiction de forages.

Nous vous tiendrons informés de la suite des événements et des jugements donnés par le Tribunal Administratif de Strasbourg.

Le Bureau 

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Gaz de couche : les forages en Lorraine ont commencé

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Si vous croyiez que la loi de 2011 interdisant la fracturation hydraulique avait éloigné la menace des forages et des pollutions de l’eau, de l’air et des sols du territoire français, nous vous invitons à aller faire un tour en Moselle cet été.

En effet, le sous-sol mosellan contient du gaz de couche, un « cousin » du gaz de schiste. Le gaz de couche est souvent confondu avec le grisou, bien connu des mineurs, un gaz qui circule librement dans les anciennes mines de charbon et qui doit être récupéré pour éviter fuites et accidents. A l’inverse, le gaz de couche est contenu dans le charbon, dans des zones très profondes (1000 à 4000 m) qui n’ont jamais été exploitées. Pour le récupérer, il faut pomper de l’eau, déjà présente ou qu’il faut injecter puis séparer du gaz. Autrement dit, de très petits volumes de gaz de couche peuvent être récupérés sans fracturation hydraulique, en pompant l’eau présente dans ces couches profondes. Pour exploiter de manière rentable ces gisements, la fracturation hydraulique est nécessaire.

Après ce petit point technique, revenons à l’historique en Moselle : dès 2006-2008, la société European Gas Limited fore des puits d’exploration des gaz de couche sur les sites de Diebling et de Folschviller, les documents mentionnent alors officiellement le recours futur à la technique de la fracturation hydraulique. En 2011, la loi interdisant la fracturation hydraulique est adoptée, et toute mention de cette technique disparaît des documents de l’entreprise.

Et la technique mise au point par cette entreprise n’est pas opérationnelle puisque le forage de Tritteling, avec 3500 m de drains multilatéraux cumulés n’a pas permis la certification de nouvelles ressources. Ce qui n’empêche pas celle-ci de faire de nouvelles demandes et d’obtenir l’autorisation de forer de nouveaux puits, cette fois sur les sites de Tritteling, Pontpierre, Longeville, Lachambre, Zimming, etc.

Tournons-nous vers l’international. En Australie, le gaz de couche (coalbed methane ou coal seam gas) est exploité depuis les années 2000. De nombreux témoignages ne peuvent qu’alimenter les craintes[1] : les riverains des puits souffrent de maux de tête, de saignements de nez inexpliqués, d’irritations de la peau et du bruit constant des engins. A ces problèmes sanitaires s’ajoutent les problèmes environnementaux : menaces sur la quantité d’eau disponible, risques de contamination de la nappe phréatique, fuites de méthane qui contribuent grandement aux changements climatiques. Enfin, quelle vie économique et sociale peut co-exister dans le paysage de désolation que représente un territoire morcelé de centaines de puits [2] ?

Ces impacts humains et environnementaux sont très peu encadrés en France. D’une part, le code minier qui encadre la délivrance des permis est obsolète. Les gouvernements de droite comme de gauche ont annoncé sa réforme depuis 2012. En vain. D’autre part, le peu de garde-fous prévus par ce code minier obsolète ne sont pas appliqués. En effet, une entreprise doit montrer qu’elle dispose des « capacités techniques et financières » pour obtenir un permis. Or European Gas Limited est un montage financier douteux, changeant fréquemment de statuts, elle est endettée à hauteur de 26 millions d’euros en 2014 et n’a aucune expérience dans l’exploitation des gaz de couche sans fracturation hydraulique. Pourtant la préfecture lui délivre des permis et des élus locaux la soutiennent. Il faut dire que la compagnie a ajouté« Française de l’énergie » à son nom originel pour faire « couleur locale ». Une opération marketing qui ne change en rien son « (in)capacité technique et financière ».

S’opposer à l’exploration et l’exploitation des gaz de couche en Lorraine comme le font des collectifs citoyens, est donc essentiel pour protéger l’environnement local.

Mais au-delà du local, c’est un enjeu global car l’ensemble des scénarios scientifiques montrent que pour avoir une chance raisonnable de rester sous les 2°C de réchauffement climatique d’ici la fin du siècle, il faut laisser 80 % des énergies fossiles dans le sol. Et encore, ce n’est que pour se donner une chance d’éviter un emballement climatique, ce n’est pas une garantie. Dans ces scénario, les gaz et pétrole « non conventionnels » n’ont pas leur place. C’est pourquoi les Amis de la Terre France demandent que le droit français interdise toute exploration et exploitation des gaz et pétrole de schiste et de couche, peu importe la technique utilisée, et refusent qu’on en importe d’Australie ou d’ailleurs.

Ni ici, ni ailleurs, ni aujourd’hui, ni demain. Sortons de l’âge des fossiles !

Notes :

[1] Sur le site de l’alliance « Lock the gate », les histoires de 7 familles sont présentées :http://www.lockthegate.org.au/gaslands

[2] 130 à 180 puits sont prévus par European Gas Limited en Moselle.