Présentation A.L.M.E.C.

L'association A.L.M.E.C. a vu le jour à Longeville-les-St-Avold le 25 juin 2008. L'objectif principal de l'association est de promouvoir la mise en place de l'internet haut débit sur la commune et ainsi proposer aux entreprises et aux particuliers la disponibilité d'offres et de services numériques modernes. Pour plus d'information sur l'association rendez-vous sur la page statuts.

RESTRICTION D’EAU EN MOSELLE

eau

 

En raison du passage au niveau VIGILANCE de la zone d’alerte Moselle-Nied-Sarre,
l’observatoire départemental sécheresse s’est réuni les 16 et 29 juillet 2015 afin de réaliser un point de situation de la ressource en eau dans le département. Au regard de l’évolution annoncée des températures (32 à 35°C) avec des orages qui ne permettront pas de combler les déficits hydriques cumulés ces dernières semaines, le préfet de la Moselle a décidé de prendre un arrêté limitant provisoirement certains usages de l’eau.

 

 

En conséquence, à compter de ce mardi 4 août et jusqu’au lundi 31 août 2015, les usages de l’eau suivants, considérés comme non prioritaires, sont interdits dans l’ensemble du département de la Moselle : l’utilisation de l’eau à titre privé pour le lavage des véhicules.

Demeurent autorisés : le lavage réalisé dans une station professionnelle le lavage des véhicules présentant une obligation réglementaire ou technique le lavage des véhicules des organismes liés à la sécurité publique le remplissage des piscines privées, à l’exception des piscines hors sol d’une capacité inférieure à 1m3 d’eau et des piscines d’hôtels. La mise en place d’un bassin en construction est autorisée si celle-ci est nécessaire à l’installation des dispositifs de protection. l’arrosage, entre 9 heures et 20 heures des pelouses, des espaces verts privés ou publics, des espaces sportifs et des jardins d’agrément (NB : l’irrigation des green de golf reste possible, avec la tenue d’un registre hebdomadaire des prélèvements) le lavage des voies et trottoirs, le nettoyage des terrasses et façades entre 9 heures et 20h l’alimentation des fontaines publiques en circuit ouvert. Par ailleurs, le remplissage ou la vidange des étangs et des plans d’eau de loisirs à usage personnel est interdit.

Les restrictions imposées aux agriculteurs et industriels Les agriculteurs sont invités à éviter toute consommation d’eau non indispensable tel que le lavage des véhicules et engins et le lavage des locaux et matériels sans contact alimentaire. Les industriels sont également invités à prendre toute disposition pour limiter les consommations d’eau non strictement indispensables. Pour les industries hors ICPE* et les commerces, la consommation d’eau est réduite au strict nécessaire. Les prélèvements effectués pour alimenter les canaux ou conduites de dérivation des micro-centrales hydrauliques en arrêt de production sont interdits. Les centrales devront être arrêtées à partir du moment où le débit réservé ne pourra plus être respecté. Les manœuvres rapides des vannes des ouvrages de retenue pouvant modifier le régime hydraulique des cours d’eau sont interdites sur les cours d’eau.

En effet, les vannes ou installations hydrauliques devront rester en position pour maintenir des niveaux d’eau et des débits stables, sauf dérogation à demander à la police de l’eau. Quelles sanctions en cas de non-respect de ces règles ? Les maires sont chargés de veiller au respect de ces règles, les contrevenants aux dispositions de l’arrêté préfectoral s’exposent à une peine d’amende allant jusqu’à 1500€, voire 3000€ en cas de récidive. Nous comptons sur le civisme de nos concitoyens pour le respect de ces différentes mesures. Ces mesures de restrictions applicables dès maintenant et jusqu’au 31 août 2015 pourront être renforcées, prolongées ou abrogées en fonction de l’évolution de la situation météorologique et hydrologique. L’arrêté intégral portant limitation provisoire de certains usages de l’eau dans le département de la Moselle est consultable sur le site de la préfecture (www.moselle.gouv.fr ) et sera affiché dans les mairies. Source : Préfecture de la Moselle

Article original ici : Sécheresse : interdiction d’arroser en Moselle http://tout-metz.com/arrosage-interdit-moselle-secheresse-aout-2015-8457.php

Péage autoroutier entre Metz et St Avold – Question du sénateur J.Louis MASSON

Péage

Question écrite n° 15124 de M. Jean Louis Masson (Moselle – NI)

M. Jean Louis Masson attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le fait que la presse locale a évoqué en janvier 2015, le coût prohibitif du péage autoroutier entre Metz et Saint-Avold. Elle confirme une réalité évidente, à savoir que ce péage est parmi les plus chers de France. Qui plus est, pour une autoroute en rase campagne et relativement ancienne, donc déjà amortie, ce péage est parmi les trois plus chers de France. Manifestement la Société des autoroutes du Nord et de l’Est de la France (SANEF), concessionnaire, a mis en œuvre au détriment des Mosellans, une stratégie dite de foisonnement qui a d’ores et déjà été dénoncée par un rapport de la Cour des comptes. Dans la mesure où les contrats de concession se bornent à réglementer le tarif kilométrique moyen sur toute la longueur des autoroutes concernées, la SANEF a concentré les tarifs élevés sur les sections les plus utilisées et réduit en contrepartie, les tarifs sur les sections moins utilisées. De la sorte, elle maximise son bénéfice. Cette situation est d’autant plus intolérable que, du point de vue économique, elle pénalise lourdement les échanges entre la région messine et le bassin houiller. Il lui demande si, plutôt que de multiplier les annonces contradictoires dans la presse – annonces qui restent sans suite – le ministre compétent ne devrait pas commencer par travailler sérieusement et prendre des mesures concrètes afin de faire disparaître les injustices scandaleuses qui résultent des discriminations tarifaires pratiquées par les sociétés concessionnaires.

Transmise au Secrétariat d’État, auprès du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche

Réponse du Secrétariat d’État, auprès du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche

publiée dans le JO Sénat du 09/07/2015 – page 1678

Sur le premier point, il convient de souligner que le système d’exploitation à péage de la section Metz-Freyming de l’autoroute A4 est un système de péage dit « ouvert » constitué d’une barrière pleine voie (BPV) située à Saint-Avold à laquelle les véhicules légers acquittent un péage de 4,40 €, indépendamment de leur origine et de leur destination. Ce péage est perçu de façon forfaitaire et rémunère le trajet effectué entre le contournement de Metz, au droit de l’échangeur A4-A31, et la bifurcation entre les autoroutes A4 et A320, au droit de l’échangeur de Freyming. Ce trajet correspond à une distance parcourue maximale sur l’autoroute A4 de 53,7 km. Ce système de péage « ouvert » engendre, certes, des coûts kilométriques différents selon que les usagers effectuent la totalité du trajet Metz-Freyming (53,7 km) ou simplement une portion de celui-ci. Néanmoins, cette situation est justifiée par le fait qu’elle répond à une nécessité d’intérêt général en rapport avec les conditions d’exploitation de l’ouvrage. Ce principe a été validé à plusieurs reprises par la juridiction administrative. Il convient en outre de souligner qu’une convention actuellement en vigueur entre le Conseil général de la Moselle et la société des autoroutes du nord et de l’est de la France (SANEF), offre aux usagers du département la possibilité de souscrire un abonnement « domicile – travail » leur permettant de bénéficier ainsi d’une réduction pouvant aller jusqu’à 50 % du prix du péage. En tout état de cause, et de manière plus générale, le péage acquitté par les usagers est la contrepartie normale du financement de la construction et de l’exploitation des ouvrages qui ont été confiées à la société concessionnaire par l’État dans le cadre d’un contrat de concession. Une concession est un contrat de longue durée, car les investissements initiaux et complémentaires consentis par le concessionnaire sont importants et nécessitent d’être amortis sur plusieurs dizaines d’années, comme les emprunts qui servent à les financer. Les règles d’évolution des tarifs de péage sont définies dans le contrat de concession, qui est validé par décret en Conseil d’État. Chaque tarif proposé par une société concessionnaire en application de son contrat fait l’objet d’un contrôle minutieux et précis par les services de l’État, qui n’hésitent pas, chaque année, à refuser ou à modifier ces propositions, afin de faire respecter les termes des contrats de concession. Conformément aux engagements pris par le Gouvernement, l’État a également mis fin à la pratique du foisonnement et qui a été dénoncée par la Cour des comptes en 2008, en mettant en place des mécanismes garantissant l’absence de sur-recette. Par ailleurs, bien que la société soit libre d’appliquer des tarifs différenciés sur les différentes sections de l’autoroute, cela est réalisé dans le strict respect du cahier des charges qui prévoit que « les taux kilométriques appliqués aux véhicules d’une même catégorie ne peuvent, sur aucun parcours, s’écarter de plus de 50 % du taux kilométrique moyen de cette catégorie. » Enfin, après une longue phase de discussions engagées avec les sociétés d’autoroutes et s’appuyant sur les conclusions du groupe de travail avec les Parlementaires mis en place par le Premier ministre à la fin de l’année 2014, un accord a été conclu entre l’État et les sociétés concessionnaires d’autoroutes le 9 avril 2015. Cet accord permet de mobiliser 4,2 Md€ supplémentaires pour l’investissement dans les infrastructures de transport, dont 3,2 Md€ de travaux réalisés par les concessionnaires au titre du plan de relance autoroutier. Cet accord permet également de rééquilibrer les contrats au profit de l’État et des usagers et de remédier ainsi aux difficultés issues des conditions dans lesquelles les concessions autoroutières ont été privatisées en 2006 et dont la rentabilité élevée avait été pointée par la Cour des comptes et l’Autorité de la concurrence.

Commentaires de l’A.L.M.E.C 

A la vue de la réponse donnée au sénateur Masson, on peux faire le constat « c’est très bien comme cela , on ne bouge pas et circulez il n’y a rien à voir ». Aucune réponse concrète n’est donnée à la vraie question du sénateur J.L Masson  » Pourquoi un tel tarif prohibitif et un des plus chers de France ».

« Voisins vigilants » à Marly et Longeville ?

 

Voisins-vigilants Vous trouverez ci joint un article paru le 28 juin 2015 dans l’édition du Républicain Lorrain sur la commune de Marly qui est affiliée au concept des « Voisins Vigilants » .Elle met en oeuvre des moyens innovants en terme de communication  vers ses habitants. . La commune de Marly prend au sérieux la sécurité des habitants.et les informe en temps réel. Comme on peux le voir, l’affichage de ces messages d’alertes sur les panneaux lumineux LED est un point fort dans la gestion interactive et de leur communication communale.

Commentaires A.L.M.E.C :

Au mois de Décembre 2014, Mme le maire avait fait part lors du conseil municipal de l’adhésion de notre commune au concept des « Voisins Vigilants ». Notre commune ayant déjà fait l’acquisition des panneaux d’affichage dont la mise en place était prévue aux entrées routières de notre commune. Ces panneaux ont été exhibés pendant cette séance afin de montrer que la mairie était tout aussi réactive que l’association A.L.M.E.C qui avait déjà pris cette initiative au mois de juillet 2014 .

Nous tenons à informer les Longevillois que ce projet est abandonné par la Mairie au profit d’un projet de gendarmerie qui se dénomme « participation citoyenne » . 

Une réunion d’information s’est tenue en mairie début juin 2015 avec la présence de la gendarmerie  de Boulay et Faulquemont et les ‘référents pressentis » pour assurer cette fonction . Ce concept n’est basé que sur le postulat que ces ‘référents’ (une dizaine de personnes et désignés par l’équipe municipale en place …) surveillent leur quartier et signalent tout problème en terme de sécurité  en appelant le 17 (appel gendarmerie).

En fait, rien ne change car actuellement toute personne en cas de problème est en droit d’appeler le 17. Il s’agit d’une procédure totalement « manuelle » et basée sur le bon vouloir et de la disponibilité des référents.

Lors de cette réunion, nous avons fait la remarque que dans le concept de « participation citoyenne » aucun site Web Internet ou système d’alerte interactif (email, SMS,…) n’est disponible afin d’informer les habitants .

Nous considérons donc que ce dispositif « participation citoyenne » prévue par la mairie est techniquement inadapté aux contraintes actuelles en terme de sécurité et d’information des habitants.

Nous avons besoin d’un système d’information et d’alertes qui soit basé sur la mise en oeuvre de techniques modernes de communications et de diffusion des informations .

Il existe une plateforme Internet dans la concept du système des « Voisins Vigilants », par contre totalement inexistante  dans la  « participation citoyenne » . Donc aucune information est disponible et diffusée à l’attention des habitants.  

La méthodologie dans la « participation citoyenne » est totalement passée de mode et s’appuie que sur une dizaine de personnes, de leur bon vouloir et de leur disponibilité. Nous considérons que plus il y a de monde concerné => plus dynamique sera l’information et rapide le temps de réaction .  La démarche des « Voisins Vigilants » prévoit une interactivité avec TOUS les Longevillois inscrits et pas seulement un panel de référents choisi par l’équipe municipale en place.

Contrairement à ce qui avait été annoncé lors de cette réunion, ces 2 dispositifs peuvent cohabiter sans aucun problème. Bien au contraire, l’interactivité disponible sur le site Web « Voisins Vigilants » complémente l’absence totale en terme de communications bilatérales vers les habitants du dispositif « participation citoyenne ».

C’est ce type d’approche qui a été mis en oeuvre de bien nombre de communes en France.

L’Association A.L.M.E.C  continuera à adhérer au « Voisins Vigilants » et nous demandons à tous les Longevillois intéressés par « Longeville Vigilante » de s’inscrire en cliquant sur les liens ci dessous :

 LA SÉCURITÉ EST L’AFFAIRE DE TOUS ET PAS  SEULEMENT DE QUELQUES « RÉFÉRENTS »  

Informations 

Article de présentation « Longeville Vigilante« 

Pour y participer,

il suffit de s’enregistrer sur le site :

 http://www.voisinsvigilants.org/ ( Rubrique inscription).

Le Bureau 

Copie article R.L

appel à la vigilance

 

Pétition contre la fermeture d’une classe de maternelle au CASTEL.

petition

A tous,

 Nous vous demandons de soutenir la pétition en cours contre la fermeture d’une classe de maternelle au CASTEL . La mobilisation de TOUS les Longevillois est requise. Alors n’hésitez pas et votre soutien est très important.

Vous trouverez ci joint le lien vers la pétition :

http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2015N47945

Nous comptons sur votre participation active à cette opération.

 

Le Bureau 

WIFI Opérateurs accessible partout en France .

Comment avoir du Wi-Fi partout avec le réseau de hotspots de votre opérateur ?

WIFI
Par – Article – DEGROUPTEST 
Pratiquement tous les opérateurs français mettent à disposition de leurs clients un réseau Wi-Fi communautaire. Grâce au partage de leur connexion Wi-Fi, les abonnés Internet fixes transforment leur box Internet en hotspot public. DegroupNews vous propose un récapitulatif sur les réseaux hotspots Wi-Fi des opérateurs.

Saviez-vous qu’avec votre abonnement Internet, vous pouviez vous connecter à la box de chaque abonné Internet de votre opérateur ? En effet, si vous et un autre client acceptez de partager votre connexion Wi-Fi, vous pouvez profiter l’un et  l’autre de vos connexions respectives. C’est ainsi que les opérateurs ont constitué leurs réseaux Wi-Fi communautaires avec les millions de box en circulation à travers toute la France. Pour accéder à ce réseau il faut donc accepter de partager votre propre connexion et qu’un autre client accepte aussi. Si une de ces deux conditions n’est pas réunie alors l’accès au réseau communautaire est impossible.

Une connexion sécurisée

Partager sa connexion est sans risque pour celui qui ouvre sa connexion à d’autres puisque l’opérateur sait qui se connecte à la box. Si une personne malveillante utilise votre connexion pour télécharger des contenus illicites, l’opérateur saura que ce n’est pas vous.

Une connexion bridée mais une connexion gratuite

Avec l’explosion des usages gourmands en data (streaming vidéo, téléchargement de photos, téléchargements de gros fichiers), les forfaits mobiles vont très rapidement devenir limités et nos factures mobiles pourraient très rapidement exploser. L’accès au réseau WiFi communautaire est une excellente solution pour palier ce problème. Toutefois, ne vous attendez pas à surfer avec des débits très élevés. En effet, la bande passante partagée est bridée afin de ne pas altérer le foyer qui partage sa connexion.

 Orange : un réseau de 4 millions de hotspots

logo orangeAvec plus de 10 millions d’abonnés Internet fixes Orange est probablement l’opérateur qui possède le réseau Wi-Fi communautaire le mieux fourni de France. Déjà 4 millions de clients Livebox ont accepté de partager leur connexion Internet en France et dans les DOM. Pour accéder gratuitement à ce réseau, il faut bien entendu être un client Orange et partager sa connexion Internet. Pour cela, rendez vous dans votre espace client – paramètres de services – et vérifiez que le partage de la connexion est activé.

Ensuite pour vous connecter au réseau Wi-Fi communautaire, il faut télécharger l’application Wifi d’Orange et posséder vos identifiants de messagerie Orange ou votre numéro de téléphone (si vous êtes client Orange mobile) ainsi qu’un mot de passe temporaire que vous pouvez obtenir en composant le #125# depuis votre smartphone.

Accédez aux hotspots d’Orange même si vous n’êtes pas un client Orange

Orange propose des Pass Wi-Fi aux personnes qui ne sont pas clientes ou à ses abonnés qui ne disposent pas de l’offre Wi-Fi illimitée dans leur offre Internet ou mobile.

Tarifs du pass Wi-Fi :

  • 1,5€ les 30 minutes de connexion
  • 4,5€ pour une heure de connexion valable 30 jours
  • 15€ les 10 heures de connexion valable 30 jours
  • 9,90€ les 24 heures de connexion
  • 19,90€ pour un mois de connexion en illimité

FreeWiFi : plus de 3 millions de hotspots

free logoChez Free, le réseau communautaire est appelé FreeWifi. Il est composé de toutes les Freebox (Freebox Révolution, Freebox Crystal et Freebox Mini 4k) partagées par les Freenautes. Pour y accéder les Freenautes dégroupés doivent créer leur identifiant FreeWiFi (automatique pour les nouveaux abonnés depuis 2010).

Dès qu’un réseau FreeWiFi est détecté depuis un PC, un smartphone etc., il suffit d’entrer ses identifiants pour s’y connecter.

Comme le rappelle Free, il peut être très utile de connaître ses identifiants FreeWiFi. En cas de panne de votre Freebox, le réseau FreeWiFi pourrait vous servir de réseau de secours.

Bouygues Telecom : un réseau Wi-Fi en expansion

bouygues-telecom-logo-2015-carrePlus petit opérateur Internet fixe en termes d’abonnés, Bouygues Telecom n’en dispose pas moins d’un réseau wi-Fi communautaire. Le réseau de hotspots Wi-Fi de Bouygues Telecom est un réseau Wi-Fi partagé composé des Bbox des clients qui ont activé l’option « Wi-Fi Bouygues Telecom » dans leur espace client.

Pour vous connecter à un hotspot Bouygues Telecom, il suffit de sélectionner un réseau Bouygues Telecom Wi-Fi dans la liste de réseaux Wi-Fi présents. Ensuite, ouvrez votre navigateur et vous serez automatiquement redirigé vers la page d’identification Wi-Fi Bouygues Telecom. Là, il vous faudra entrer votre identifiant Bouygues Telecom (adresse e-mail Bbox ou numéro de mobile Bouygues Telecom) ainsi que le code d’accès (mot de passe) à votre espace client.

Réseau SFR Wi-Fi, probablement le plus complet

sfr-logo-recta&ngulaireSFR ne se contente pas de son parc de 6,5 millions d’abonnés pour constituer son réseau de hotspot. L’opérateur a maillé son réseau avec des points d’accès publics nommés SFR WiFi Fon et SFR WiFi Mobile que l’on trouve partout en France notamment dans e nombreux lieux publics.

Chez SFR, l’accès au réseau Wi-Fi est déterminé en fonction de l’offre de l’abonné.

Pour les clients mobiles, vous pouvez accéder au réseau de hotspots si votre forfait inclut ce service.

Pour les clients ADSL ou fibre, vous pouvez accéder au réseau de hostpots sauf si vous possédez une offre Internet seule ou bas débit.

Pour les clients clé Internet (tablette, ordinateur portable), vous pouvez accéder au réseau de hotspots SFR WiFI si vous avez souscrit à un forfait mensuel, mais pas avec un pass rechargeable. Pour accéder aux hotspots, vous devez utiliser le gestionnaire de connexion PC ou Mac.

Pour accéder au réseau SFR WiFi depuis un terminal mobile, il faut passer par l’application SFR WiFi.

Si vous êtes un client ADSL ou fibre il vous suffira d’utiliser vos identifiants.

 Numericable : à quand l’accès au réseau Wi-Fi de SFR ?

Bien que Numericable ait racheté SFR, il semblerait que les abonnés du second n’aient pas encore accès au réseau Wi-Fi partagé du premier. En outre, les bornes Wi-Fi Numericable sont très rares étant donné le faible nombre d’abonnés de ce dernier et de la répartition de son réseau en France. Cependant, il y a fort à parier que les abonnés Numericable pourront vite profiter de la densité du réseau Wi-Fi de SFR.

Pratiques lorsque l’on a besoin de surfer sur le net en dehors de la maison sans exploser son forfait mobile, les réseaux Wi-Fi communautaires représentent une excellente alternative de connexion. Selon l’opérateur, ils sont très denses et inclus dans l’offre Internet fixe ou mobile. Peu connus, ils méritent toute l’attention des abonnés, aujourd’hui encore plus que jamais avec l’explosion de la consommation de data. Dans les années à venir, la couverture Wi-Fi des opérateurs sera un argument de choix dans le choix d’une offre.