Présentation A.L.M.E.C.

L'association A.L.M.E.C. a vu le jour à Longeville-les-St-Avold le 25 juin 2008. L'objectif principal de l'association est de promouvoir la mise en place de l'internet haut débit sur la commune et ainsi proposer aux entreprises et aux particuliers la disponibilité d'offres et de services numériques modernes. Pour plus d'information sur l'association rendez-vous sur la page statuts.

Philippe Leroy veut le très haut débit pour tous !

Source : Républicain Lorrain  du 14 Février 2012

Vous trouverez ci dessus une  interview de M.Philippe Leroy paru dans le Républicain Lorrain et qui est un fervent défenseur du Haut Debit . Il est clair que nous devons à M.Leroy son intervention personnelle dans le dossier du H.D de Longeville les st Avold  qui a mis tout en œuvre et « forcé » le D.U.F de Faulquemont ainsi que la Maire de Longeville à mettre en place la solution proposée par l’Association  A.L.M.E.C.

( voir le courrier de M.Leroy adressé au Président de l’A.L.M.E.C  M.Matejicek).

Le résultat étant la mise en place de 2 NRA-ZO complémentaires par Orange qui permettra en Avril 2012 à l’ensemble des Longevillois d’accéder aux services proposés de l’Internet Haut Débit ( Triple Play : Internet, téléphone, télévision).

Le sénateur Philippe Leroy présente aujourd’hui une proposition de loi pour ne laisser personne sur le bord des autoroutes de l’information.


NOTRE ENTRETIEN DE QUINZE MINUTES EN VIDÉO.

« Il faudra investir entre 20 et 30 milliards d’euros pour déployer la fibre en France.Toute notre économie va devenir numérique », estime Philippe Leroy. Photo Pascal BROCARD
«Il faudra investir entre 20 et 30 milliards d’euros pour déployer la fibre en France.
Toute notre économie va devenir numérique », estime Philippe Leroy.
Photo Pascal BROCARD

Vous quo-présenterez aujourd’hui au Sénat, avec Hervé Maurey (Eure), une proposition de loi sur l’aménagement numérique du territoire. Quel est précisément l’état des lieux du très haut débit en Moselle et en France ?

Philippe LEROY, sénateur de la Moselle : « Nous sommes plutôt en avance, en Moselle. Les investissements du conseil général sur le RHD57 (Réseau haut débit 57, NDLR) ont permis d’éviter une fracture numérique même s’il reste des zones, souvent rurales, même chez nous, sans triple play(télévision/téléphone/internet). D’une manière générale, la France a réussi son passage à l’ ADSL grâce aux efforts de l’opérateur historique, France Telecom, conjugués à la volonté des collectivités locales. Cette complémentarité entre public et privé positionne notre pays au-dessus de la moyenne européenne ».

Pourquoi militez-vous alors pour le très haut débit pour tous ?

« Dans 80 % des utilisations, le triple play est aujourd’hui satisfaisant. Mais dans les dix ans qui viennent, les besoins, même dans un ménage, vont augmenter. Il faudra que l’on bascule tous, sans exception, du fil de cuivre vers la fibre optique ».

« La France est en passe de manquer le virage du numérique et le retard qu’elle prend aujourd’hui risque de s’avérer rapidement irréversible », prévenez-vous dans votre proposition de loi, parlant même « d’un véritable décrochage numérique… »

« C’est une réalité. Nous nous sommes satisfaits du passage réussi à l’ADSL. Si nous n’y prenons pas garde, les opérateurs vont d’abord investir dans les zones denses de population, ce qui voudrait dire que, dans les dix ans, seules les villes de Metz et de Thionville auraient de la fibre. Des territoires entiers seraient ainsi exclus.

Que voulez-vous faire contre ces opérateurs privés qui, selon vous, ne déploient que dans les « zones rentables » ?

« Nous voulons imposer et rendre obligatoires des rencontres, au minimum départementales, entre ces opérateurs et les collectivités locales. Chacun devra s’engager sur les moyens visant à déployer progressivement, sur tout le territoire, le très haut débit pour tous. Le plan sera contractualisé, vérifié et régulièrement contrôlé de façon à n’oublier personne. Il faudra rendre des comptes en toute transparence, c’est justement toute la difficulté de cette proposition de loi. Les grands opérateurs se cabrent et cherchent à se défiler. Eux, veulent surtout être en position de monopole sur les zones très denses, se disant que les collectivités paieront plus tard pour les secteurs moins rentables. Nous voulons mutualiser les bénéfices pour les territoires plus pauvres. On revient finalement à une idée de service public, revue et corrigée avec le privé, pour une équité numérique. »

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