Présentation A.L.M.E.C.

L'association A.L.M.E.C. a vu le jour à Longeville-les-St-Avold le 25 juin 2008. L'objectif principal de l'association est de promouvoir la mise en place de l'internet haut débit sur la commune et ainsi proposer aux entreprises et aux particuliers la disponibilité d'offres et de services numériques modernes. Pour plus d'information sur l'association rendez-vous sur la page statuts.

Rappel Technique sur la mise en oeuvre d'un NRA-ZO .

Pour les personnes intéressées par la technique elles trouveront ci dessous un article paru sur le site ariase sur la mise en œuvre et les possibilités techniques d’un NRA-ZO comme ceux qui vont être mis en service à Longeville les St Avold ( Rue Général de Gaulle  et rue de Faulquemont).

La fibre optique est en train d’être  posée depuis le central Téléphonique de St Avold jusque vers les 2 NRA-ZO suivront ensuite les travaux technique de raccordement fibre + câblage des lignes actuelles vers les nouveaux NRA-ZO .

Nous vous tiendrons bien sur informé de l’évolution des travaux .

Le Bureau

Principe de fonctionnement d’un NRA et NRA-ZO :

Le NRA Zone d’ombre est une solution technique filaire sur la boucle locale cuivre consistant à créer un nouveau noeud de raccordement d’abonnés (NRA) couvrant intégralement ou partiellement une zone d’ombre. L’objectif du NRA-ZO est donc de rendre éligibles des lignes téléphoniques sur lesquelles l’ADSL n’était pas disponible (affaiblissement supérieur à 78dB).

La solution NRA Zone Ombre est officiellement disponible dans l’offre de référence d’accès à la boucle locale de France Télécom depuis le 11/06/2007. Le NRA-ZO vient ainsi enrichir la gamme de solutions techniques envisageables pour les collectivités locales qui souhaitent réduire la fracture numérique sur leur territoire.

Comment fonctionne un NRA-ZO ?

Techniquement, un NRA ZO n’est ni plus ni moins qu’un NRA. Le principe est donc d’installer un DSLAM à proximité immédiate d’un sous-répartiteur (SRA). France Télécom transforme ainsi un équipement à l’origine destiné uniquement à la téléphonie analogique en un « mini central » capable de fournir également l’internet haut débit via l’ADSL.

Concrètement, un multiplexeur ADSL (DSLAM) est relié à une armoire de rue sur laquelle sont connectées les lignes téléphoniques trop éloignées du nœud de raccordement d’origine. En rapprochant le DSLAM du modem des abonnés, l’affaiblissement du signal ADSL est considérablement diminué.
NRA-ZO

Au final, une ligne située à 6 kilomètres du central téléphonique principal (inéligible avec 80dB ) est transférée sur le nouveau NRA-ZO situé à moins de deux kilomètres (souvent moins !). Du coup, son atténuation est divisée par 5 ou par 10 et permet une connexion ADSL performante.

 Le NRA-ZO : une solution doublement avantageuse

En plus de fournir de l’ADSL aux internautes jusqu’ici inéligibles, l’installation d’un NRA-Zone d’Ombre augmente aussi les débits des autres lignes téléphoniques déjà éligibles. Des connexions « en bout de ligne », jusqu’ici dépendantes de la technologie ReADSL, gagnent en vitesse et ne sont plus limitées à la vitesse de 512Kbits.

 

Une fois que le NRA-ZO est relié au SRA, tous les opérateurs sont en mesure de proposer leurs services aux clients. En clair, les fournisseurs d’accès alternatifs ont la possibilité de proposer leurs offres ADSL en zone non-dégroupées via le DSLAM de France Télécom, ou bien d’installer directement leurs propres équipements. Théoriquement, Free, SFR et Bouygues peuvent donc dégrouper les NRA ZO mais la faible rentabilité de ces zones est visiblement un frein pour les opérateurs alternatifs.

Coût et mise en oeuvre du NRA ZO

Exemple : L5A57 (celui de Longeville situé au Crédit Mutuel)

En tant qu’opérateur historique, France Télécom est le propiriétaire de la boucle locale cuivre. Il est donc le seul responsable de la mise en oeuvre du réseau téléphonique (et ADSL) entre les prises téléphoniques des abonnés et les noeuds de raccordement. A ce titre, il est également le seul à avoir le droit d’intervenir sur cette partie du réseau. Par conséquent, France Télécom est le partenaire incontournable des collectivités locales qui souhaitent implanter des NRA Zone d’Ombre.

La solution NRA ZO n’est pas forcément applicable dans toutes les communes victimes des zones blanches. Des critères strictes de faisabilité sont déterminés par France Télécom. Une zone est éligible à l’offre NRA-ZO si :

  • chacun des sous-répartiteurs de cette zone dispose en moyenne de 40 lignes inéligibles à l’ADSL
  • aucun sous-répartiteur ne dispose de moins de 10 lignes inéligibles dans les communes rurales (20 lignes dans les autres zones)

Le coût d’un NRA Zone d’Ombre est difficile à évaluer. En effet, nombre de paramètres peuvent influencer l’investissement et faire en sorte que deux NRA ZO implantés dans deux communes différentes ne couteront pas le même tarif. De manière générale, on évoque un coût moyen de 50 et 150 000€ l’unité. Le prix peut monter si des travaux importants de génie civil (tranchées de fourreaux, enfouissement…) sont requis.

De même, le coût varie en fonction de la nature du lien de collecte entre le NRA-ZO et le réseau régional de télécommunications. Si le lien de collecte est en fibre optique, le NRA-ZO est plus cher mais les débits sont meilleurs. A l’inverse, si le réseau est uniquement en cuivre (ou en SDSL EFM – Ethernet on the First Miles), le coût du NRA ZO sera moins élevé.

 

Débit, TV et dégroupage sur les NRA-ZO

Bien que compactes, les armoires de rue transformées en NRA-Zone d’Ombre sont techniquement des NRA à part entière. Cela signifie que les DSLAM des opérateurs alternatifs sont susceptibles de complèter les DSLAM d’Orange. Tout comme les équipements qui fournissent le service IPTV.

Peu de NRA-ZO sont encore concernés par le dégroupage et la TV par ADSL. Citons notamment ceux de Moselle (B4G57, G5E57, L5A57 (celui de Longeville)  et S9F57), et de celui de Braisnes dans l’Oise (B3N60) dégroupés par SFR, et ceux de Seine-et-Marne (XML77 et XMR77) équipés par Free/Alice.

Les débits d’un NRA-ZO sont hétérogènes et peuvent varier en fonction des liens de collecte mais également du nombre de lignes connectées sur le DSLAM. En fibre ou bien en SDSL EFM (agrégation de plusieurs paires de cuivre), les débits peuvent monter en ADSL2+ jusqu’à 20Mbits.

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